Etude ROSSO 2 – Economie de Diabètes
Quelle est la menace imposée actuellement par le diabète sur les sociétés ?
Le diabète est la cinquième cause essentielle du décès par une maladie aux Etats Unis. Le diabète contribue également aux niveaux de morbidité plus élevés. Aux Etats Unis, les dépenses directes et indirectes attribuées au diabète en 2002 étaient estimées à un montant de 132 milliards. Plus qu’un dollars de 10 dollars dépensé sur les services de soin médical aux Etats Unis était attribué au diabète.
En Allemagne, les coûts annuels du traitement du diabète et ses complications ultérieures sont 3.196 € Par patient. Dépendant de la prévalence assumée à cette maladie en Allemagne, ceci correspondant à un taux variant entre 4.6% et 8.2% des dépenses sur les soins médicaux en Allemagne. En général, les coûts immédiats et de long terme des complications du diabète sont considérables et imposent une menace dans la plupart des sociétés.
Le people et les sociétés, que peuvent-ils faire pour faire face à ce défi ?
Le diabète est associé à un ensemble de complications ultérieures et ces complications augmentent les dépenses et les coûts, selon les illustrations de la figue 1. L’étude du Centre Allemand et d’autres études ont documenté qu’un meilleur contrôle réduit le risque des complications. Le plus important est que l’autocontrôle glycémique fréquent était associé avec un meilleur contrôle glycémique au niveau clinique et statistique indépendamment du type de diabète ou de traitement.
Quels sont les profits économiques associés à l’autocontrôle glycémique?
Les preuves cliniques concernant l’affaire susmentionnée n’ont pas toujours été franches. Par contre, aujourd’hui, l’étude ROSSO a montré que le nombre des évènements mortels et immortels a diminué dans le groupe des personnes qui autocontrôlent leur glycémie en comparaison avec le groupe de personnes qui n’autocontrôlent pas leur glycémie. L’étude a démontré que le taux de morbidité est réduit à 32% et le taux de mortalité est réduit à 51% chez les personnes qui autocontrôlent leur glycémie, en comparaison avec les personnes qui n’autocontrôlent pas leur glycémie. En addition, l’étude ROSSO a documenté que les résultats de l’autocontrôle glycémique a résulté en une réduction des coûts selon le graphe ci-dessous. Avec ces résultats surprenants, certains argumentent qu’ils demandent une meilleure couverture pour les diabétiques de type 2 (à côté des diabétiques de type 1). Au temps des ressources limitées, la priorité doit être donnée à empêcher les complications du diabète ou au moins empêcher les complications causées par le diabète par le biais du traitement optimal du diabète, y compris l’amélioration de l’autocontrôle glycémiques.
L’autocontrôle glycémique est considéré un moyen rentable pour realise ce but. Dans les pays du Golfe, plusieurs patients rapportent un certain niveau d’autocontrôle. Mais la plupart des personnes disent qu’ils pratiquent l’autocontrôle moins que le niveau recommandé par le médecin local. La fréquence plus basse d’autocontrôle parmi les personnes qui paient des dépenses plus élevés sur les bandelettes, suggère que l’élimination des barrières financières en fournissant un niveau plus haut de couverture globale de ces coûts peut optimiser la fréquence de l’autocontrôle glycémique. Le plus important est qu’une couverture améliorée (remboursement) donne lieu à l’amélioration substantielle au niveau du contrôle glycémique et par conséquent réduit les complications.
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